QUELQUES CRITIQUES

 

 

 Langues de feu

 

On dirait que Claire Varin a fréquenté Clarice, que Clarice lui a fait des confidences et des révélations, car l'assurance avec laquelle elle se meut dans les labyrinthes relève de l'intimité. Bien que les conclusions auxquelles elle parvient pourront provoquer répliques et polémiques, la thèse de Claire Varin est dès lors une référence obligée dans toute étude sérieuse sur notre romancière. Plusieurs des travaux futurs devront prendre pour point de départ ses pages. 

José Geraldo Nogueira Moutinho, 
directeur du Musée d'art sacré de São Paulo.

 

(…) Captivant, éblouissant, Langues de feu se dévore comme un roman et nous atteint comme un poème. Nous laissant sur une faim heureuse, en route vers le premier ouvrage de Lispector qui nous tombera sous les yeux.   

Geneviève Picard,  Voir

 

 

Profession : Indien

 

(…) un récit, sans doute un peu romancé et dont le travail d'écriture, très soigné, relève plutôt du roman. Quoi qu'il en soit, ce petit livre à la narration enlevé, qui se lit d'une traite, est instructif et édifiant. (…) Claire Varin nous entraîne dans un Brésil bien vivant, terrestre et sensuel, misérable, assez loin des clichés véhiculés par les médias. (…) Profession : Indien démasque bien des impostures.

 Raymond Bertin, Voir

 

(…) Ce récit, écrit d'une langue nerveuse, émaillé de métaphores parfois étonnantes, s'ouvre à Montréal sur la rencontre décevante de la narratrice avec un Brésilien qui jour l'Indien persécuté. Il se poursuit par une expédition au Brésil, de Rio de Janeiro à l'Amazonie, nous gorgeant de couleurs et de parfums, nous faisant voguer sur les eaux du fleuve légendaire ou nous mêlant à la vie rude des Indiens et à leurs petites combines, cherchant à percer le sens de leurs revendications. (…) Il faut lire ce petit livre, qui prend parfois le ton d'un réquisitoire, ne serait-ce que parce que le Brésil occupe bien peu de place dans notre univers littéraire.

Jean-Claude Dussault, Nuit blanche

 

(…) Dans son récit, Claire Varin explore donc avec soin et talent le regard que porte une journaliste sur l'autre et, par ricochet, sur elle-même, désarticulant le long de la route un ensemble de préjugés face aux cultures étrangères et nationales.

 Claudine Potvin,  Lettres québécoises

 

 

 

Désert Désir

 

[...] l’œuvre de cette exégète de Clarice Lispector vaut la peine qu’on s’y attarde. [...] Quoiqu’elle ait, dans son plus récent roman, Désert désir, troqué le sable des plages de Rio pour celui du Sahara, on y retrouve les mêmes qualités d’écriture — limpidité, lyrisme contenu et sensualité — et la même thématique spirituelle. [...] une lecture passionnante, exigeante, qui nous interpelle habilement avec ses thèmes toujours d’actualité. 

                        Stanley Péan, La Presse, 19/12/2001

 

Il s’agit d’un roman vraiment singulier, une sorte de rééducation des sens d’une espèce ouverte, claire, doublé d’un bildungsroman dans le vrai sens du mot, et ce qui structure le texte est un chant diffus qui l’élève et le construit du début à la fin. Le thème évoqué dans le titre est développé d’une manière supérieure de la première page à la dernière.

 Marco Lucchesi, écrivain, traducteur et professeur à Rio de Janeiro

 

 

 

Carnaval des fêtes

 

[...] Au-delà du propos, des récurrences thématiques, c’est l’écriture maîtrisée qui séduit et force l’adhésion. Claire Varin peut s’enorgueillir de l’assurance et de la justesse de sa plume, de la fraîcheur et de la force de ses métaphores. On se laissera volontiers charmer et dépayser par son imaginaire déroutant.

Stanley Péan, Le libraire, automne 2003
 

 

Ô lecteur dominical, me voilà dépouillé de tout devant toi, remontant ébloui des profondeurs du dernir ouvrage de Claire Varin, ébouriffant florilège de nouvelles où l’auteur pénètre des mondes réputés impénétrables pour nous abandonner, pantois et seuls et ivres d’inconnus au bord de l’Incommensurable, au sein des grandes énigmes du monde. [...] Claire varin n’a pas froid aux yeux, et puis elle écrit superbement, sous l’empire de l’inventivité. La conjugaison de ses qualités fécondantes fait advenir une littrature à la fois ironique et déconcertante, qui creuse les états de conscience des hommes et leurs procédés de connaissance du monde.

[...]

La meilleure nouvelle est à mon sens « Julio fête les morts » (…) texte plein de trouvailles et d’étrangetés (les âmes perdues y abondent et les morts y circulent à qui mieux mieux) cristallise tous les talents de Claire varin et concentre en lui la riche substance de ce florilège. Un texte auquel désormais je vouerai un culte.

[...]

La profondeur de l’esprit transcende la matière pour parvenir à la magie.

Sylvain Trudel, écrivain, Le Soleil, 4 mai 2003.

 

 

L’écriture de la romancière, nimbée de poésie et de lyrisme, s’anime par ce va-et-vient entre la stabilité du corps et l’instabilité étincelante de l’esprit humain. Claire Varin charme encore et en corps.

 Flore Saget, Voir, 26 juin/2 juillet 2003

 

 

« Si vous êtes comme moi amateur de nouvelles, vous allez adorer! »

Brigitte Simard, CKRS Chicoutimi, « Allô j’écoute », 27 mai 2003

 

 

"j’ai savouré chaque mot, chaque phrase avec toute la jalousie du monde."

 Francine Allard, écrivaine

 

 

 

 

    Accueil           clavarin@colba.net  Quelques extraits